« La participation de la Tunisie au dernier sommet africain, à Addis-Abeba, a permis de percevoir tout l’intérêt que portent les dirigeants africains à la Tunisie qui a boycotté, depuis 15 ans, les sommets africains », a précisé M. Abdallah Triki, secrétaire d’Etat aux Affaires maghrébines, arabes et africaines.

Dans une déclaration à l’agence TAP, M. Triki a indiqué que certains pays africains dont l’Ethiopie et Mali avaient cédé, il y a 15 ans, à la Tunisie des terrains pour construire les sièges de ses ambassades, mais elle n’a bâti jusqu’à présent aucun siège : « La Tunisie est parmi les rares pays qui n’ont pas ratifié plusieurs conventions africaines. Elle a approuvé 20 conventions sur un total de 41 ».

Une étude réalisée, récemment, par le ministère des Affaires étrangères adémontré la diversité et la multiplication des opportunités d’emploi qui s’offrent aux compétences tunisiennes dans les pays africains. D’après les projections de cette étude, la Tunisie pourrait employer en Afrique entre 5 et 10 mille Tunisiens.

Pour Abdallah Triki, la Tunisie a raté entre 200 et 300 mille opportunités d’embauche dans le continent, dans la mesure où les pays africains n’exigent pas le critère de l’expérience : « Ils ont besoin de spécialistes dans les domaines de l’enseignement, de la santé, de l’infrastructure routière, de l’ingénierie, de l’informatique, des télécommunications, du tourisme, de l’hôtellerie… »

Réalisée en collaboration avec les ambassades de Tunisie dans plusieurs pays africains, cette étude a révélé la possibilité pour les entreprises tunisiennes et les bureaux d’études de conclure des marchés dans nombre de pays africains.

A cet égard, M. Triki a réaffirmé l’engagement du ministère des Affaires étrangères à ouvrir en 2012 plusieurs ambassades, consulats et représentations commerciales dans des pays africains.

« La participation de la Tunisie au dernier sommet africain, à Addis-Abeba, a permis de percevoir tout l’intérêt que portent les dirigeants africains à la Tunisie qui a boycotté, depuis 15 ans, les sommets africains », a précisé M. Abdallah Triki, secrétaire d’Etat aux Affaires maghrébines, arabes et africaines.

Dans une déclaration à l’agence TAP, M. Triki a indiqué que certains pays africains dont l’Ethiopie et Mali avaient cédé, il y a 15 ans, à la Tunisie des terrains pour construire les sièges de ses ambassades, mais elle n’a bâti jusqu’à présent aucun siège : « La Tunisie est parmi les rares pays qui n’ont pas ratifié plusieurs conventions africaines. Elle a approuvé 20 conventions sur un total de 41 ».

Une étude réalisée, récemment, par le ministère des Affaires étrangères adémontré la diversité et la multiplication des opportunités d’emploi qui s’offrent aux compétences tunisiennes dans les pays africains. D’après les projections de cette étude, la Tunisie pourrait employer en Afrique entre 5 et 10 mille Tunisiens.

Pour Abdallah Triki, la Tunisie a raté entre 200 et 300 mille opportunités d’embauche dans le continent, dans la mesure où les pays africains n’exigent pas le critère de l’expérience : « Ils ont besoin de spécialistes dans les domaines de l’enseignement, de la santé, de l’infrastructure routière, de l’ingénierie, de l’informatique, des télécommunications, du tourisme, de l’hôtellerie… »

Réalisée en collaboration avec les ambassades de Tunisie dans plusieurs pays africains, cette étude a révélé la possibilité pour les entreprises tunisiennes et les bureaux d’études de conclure des marchés dans nombre de pays africains.

A cet égard, M. Triki a réaffirmé l’engagement du ministère des Affaires étrangères à ouvrir en 2012 plusieurs ambassades, consulats et représentations commerciales dans des pays africains.

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